vendredi, 28 juillet 2006
La vision de l'égalité par nos collègues communistes et socialistes !
Aide du Conseil Général pour la demi-pension
La loi du 13 août 2004 confie la responsabilité de la restauration au Conseil Général. Ce dernier a choisi de s’appuyer sur une gestion directe par l’établissement public. Ainsi, le chef d’établissement, « assisté des services d’intendance et d’administration », est chargé de « mettre en œuvre les objectifs fixés » par le Conseil général et « d’assurer la gestion du service de demi-pension. »
Le 28 mars dernier, le Conseil général a voté la mise en place d’une aide aux familles pour la demi-pension dans les collèges publics.
Il a été constaté que trop peu d’élèves (- de 30%) fréquentaient la cantine de leur établissement. L’objectif est donc, notamment par des mesures d’aides financières, de parvenir à un taux de fréquentation de 45 à 50% d’ici trois ans.
Depuis 2005, un dispositif provisoire prenait en charge la moitié des prélèvements effectués par l’établissement scolaire, à savoir le Fonds Académique pour la Rémunération des Personnels d’Internat (FARPI) et les charges communes. Les élèves boursiers avaient droit à une réduction supplémentaire de 25, 50 ou 75% du tarif payé selon leur niveau de bourse.
A la rentrée 2006, le FARPI sera entièrement à la charge du département. Cette mesure est destinée à élargir la gratuité de l’école à la demi-pension. Quant aux charges communes, le prélèvement sera plafonnée à hauteur de 10% du tarif afin de permettre une plus grande cohérence des prix entre les établissements.
Mais la mesure phare de la rentrée 2006 est la mise en place d’un quotient familial. Cette mesure permettra d’aider 90% des familles du département de manière dégressive en fonction du quotient familial, de 85% à 5% du prix de la demi-pension.
Pour l’année civile 2006, les coûts directs et indirects de ces mesures ont été évalués à 5,6 M€.
Toutefois, cette mesure ne concerne que les collèges publics. Et afin de n’exclure personne d’un accueil possible en demi-pension, le groupe UMP-UDF avait proposé que l’aide à la demi-pension soit également versée aux familles inscrivant leur(s) enfant(s) dans un établissement privé sous contrat d’association et dont le quotient familial serait inférieur à 900 €.
Cet amendement visait à garantir le principe d’égalité entre tous les collégiens séquano-dionysiens quelque soit le statut de leur établissement scolaire.
En effet, 8% des collégiens du Privé sont des élèves boursiers. De nombreuses familles se sacrifient financièrement pour mettre leur enfant dans un établissement privé pour des raisons qui leurs sont propres.
Bien souvent les frais de la restauration scolaire sont bien plus élevés à l’année que l’inscription au collège en elle-même. Des frais qui montent parfois à 6 €, voire 8 € le repas.
La majorité départementale (PC-PS) a rejeté l’amendement du groupe UMP-UDF.
La région Ile-de-France ( PS) a fait de même pour les lycéens franciliens. L’enveloppe consacrée aux lycées privés étant équivalente de 10% à celle des lycées publics.
Par conséquent, allons-nous être le dernier département, la dernière collectivité territoriale de France à comprendre que certains élèves du privé ont autant besoin d’être aidé que ceux du public ?
Il est souvent question, ici ou là, de l’image de notre département : une chose est sûre, il ne sort pas grandi en campant sur de tels clichés, sur une telle idéologie où seule la sphère publique ne compte, ne trouve grâce aux yeux des socialo-communistes de l’exécutif départemental…
Il nous faut trouver tous les moyens de développer la demi-pension dans les collèges, l’attribution d’aide est une des mesures principales, mais d’autres pistes seront à exploiter pour expliquer que certains collèges de notre canton ont 70 % de demi pensionnaires et d’autres seulement 7 %.
00:20 Publié dans Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Seine-Saint-Denis, PS, PCF
jeudi, 29 juin 2006
Conseil d'administration du collège Romain Rolland de CLichy-Sous-Bois
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CARTON ROUGE
Le principal, Monsieur Buisson nous a présenté le bilan de fin d'année et les prévisions pour la prochaine rentrée. Il sera affecté 7 classes de 6ème, 7 classes de 5ème, 7 classes de 4ème, 6 classes de 3ème générale, 1 classe de 3ème d'insertion, 2 apprentissages de Francais. Il sera mis en place une école des parents, afin de les sensibiliser sur le nécessaire partenariat avec le collège pour une meilleur réussite de leurs enfants.
Un probléme de demi-pension se pose pour la rentrée 2006. En effet la cuisine centrale devra fermer pour travaux, et ce pour une durée de 8 mois. Aujourd'hui aucune solution pour les 50 collègiens et les 40 enseignants ne s'est concrétisée. Il avait été évoqué la possibilité de déplacement des collègiens, par bus, afin de déjeuner sur un collège de Livry-Gargan !!! Seulement 7.14% de demi-pensionnaires, comment imaginer que ce chiffre puisse augmenter lorsque l'on demandera à ces collègiens de prendre un bus pour déjeuner ? Comment imaginer que ce collège classé en projet "ambition réussite" ne puisse déjeuner en septembre ? Le conseil général doit aider les principaux dans cette recherche de solution logique, en notant qu'il existe une deuxième cuisine centrale sur un autre collège de Clichy-Sous-Bois.
C'est dans ce sens que j'ai proposé au conseil d'administration la rédaction d'un voeu, voté à l'hunamité, qui demande la livraison sur place des 90 repas par une cuisine centrale voisine et la prise de ces repas sur place, sur 2 roulements (2 fois 45 personnes), dans un local voisin (c.g ou municipal).
Notre assemblée a voté de nombreuses aides au développement de la demi-pension, l'aide et l'autorité de l'exécutif doit tout autant être présente, afin d'aider les principaux dans la recherche de solutions logiques...
08:30 Publié dans Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Seine-Saint-Denis
mardi, 27 juin 2006
Où, quand et comment s'arrêtera la division de la gauche au Conseil Général ?
SEANCE PLEINIERE- MARDI 27 JUIN 2006
Mes collègues de la majorité départementale ont franchi une marche de plus dans la division.
Les Socialistes se sont abstenus sur le vote sur "les conventions de partenariat pour la biennale de l'environnement pour un développement durable", alors qu'ils ont toujours voté pour. Encore une fois l'approche des élections fait changer les votes, au gré des échéances politiques.
En réponse à ma question, deux villes du département quittent le navire et ne participeront pas à la biennale : Livry-Gargan (parti socialiste) et Bondy (parti socialiste). Nous avons toujours voté pour et continueront à le faire, car rien dans ce nouveau rapport ne justifie un changement de décision de notre groupe.
Est-ce lié à la première participation du Raincy à cette Biennale, ou la recherche de diminution du coût de cette manifestation par la présidence communiste qui poussent nos collègues socialistes à boycotter ce rendez-vous régional des acteurs de l'écologie urbaine ?
POUR : 25 VOTES (15 VOTES COMMUNISTES ET 10 VOTES UMP, UDF, DVD)
ABSTENTION: 15 VOTES SOCIALISTES
Mon collègue communiste Gilles Garnier, vice-président du conseil général, a fait remarquer à sa collègue socialiste Evelyne Yonnet : "il faut être plus généreux dans la distribution des prix". En effet le discours socialiste sur le bilan d'activités a été un véritable moratoire pour le travail des conseillers généraux socialistes !!!! Une véritable auto satisfaction, et les alliers communistes n'ont pas été cités pour cette remise de prix.......
Aujourd'hui le département n'a plus de majorité. Parfois les socialistes votent avec nous, parfois les communistes votent avec nous...et de plus en plus rarement les socialistes votent avec les communistes ! ! ! !
14:45 Publié dans Agenda, Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Seine-Saint-Denis
Séance du Conseil Général - 27 juin 2006
Le Conseil Général se réunit aujourd'hui en assemblée plénière pour délibérer sur les rapports suivants :
- Bilan d'activités des services départementaux pour 2005
- Décision modificative N°3 - Exercice 2005
- Compte de gestion du Payeur départemental pour l'exercice 2005
- Compte administratif de l'exercice 2005
- Tableau des emplois départementaux de juin 2006
- Désaffectation du collège Louis Pasteur à Villemomble
- Règlement départemental d'aide sociale de mise en oeuvre de la prestation de compensation du Handicap (PCH) à domicile
- Schémas directeurs des implantations portuaires en Seine Saint Denis
- Terre en Tête 2006 - Biennale de l'environnement pour un développement durable
09:30 Publié dans Agenda, Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Seine-Saint-Denis
mercredi, 21 juin 2006
Le manque de courage de l'Exécutif au conseil général
La séance plénière du mardi 13 juin a été surtout animée par le rapport sur "la contribution de la Seine-Saint-Denis pour un essor global et rééquilibré de la région Ile de France."
Depuis plus d'un an, notre collègue J.J. Karman a rencontré de très nombreux acteurs de notre département et notamment les 40 maires, et a animé autant de réunions publiques.
Ce rapport est donc un reflet assez fidèle des problèmes et des propositions de chacun afin d'améliorer le quotidien des Séquano-Dionysiens. Mais là s'arrête mes compliments, car ce travail de description aurait eu un impact tout autre, si l'exécutif avait eu le courage de hiérarchiser ses projets.
Le rôle d'un politique n'est pas de décrire mais d'agir, il ne doit pas être spectateur, mais acteur.
C'est pour cela que les citoyens l'ont élu, il doit prendre des risques et ne pas se complaindre dans un immobilisme si sécuritaire qu'il en devient criminel.
Imaginons que nous fonctionnions d'une façon identique dans notre vie familiale et professionnelle, plein de projets et aucune priorité, rien pour ce soir, tout pour bientôt !!!
Prenons l'exemple des transports en commun sur le département : 24 projets !!!
Qui peut croire et faire croire que ces 24 projets seront réalisés ?
Il aurait fallu faire preuve de courage, d'ambition et de réalisme pour décider et annoncer que : "le conseil général décide que les projets prioritaires sont...". Mais ce courage est absent, ce besoin d'efficacité butte sur des convenances, garantissant "paix et amour" dans notre assemblée.
Tant que le département ne se décidera pas à bouger et à faire bouger les choses, nous continuerons à cumuler les problèmes.
Tant que le département se complaira dans une lutte de personne, et non pas dans un besoin d'action et de changement, les problèmes de la Seine-Saint-Denis ne trouveront pas de solutions.
Si les décisions ne se font pas par les élus du département pour le bien-être de nos citoyens, avec des prises de positions fermes, courageuses et lucides, par qui doivent elles être prises ?
10:55 Publié dans Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, Seine-Saint-Denis
mardi, 13 juin 2006
Séance du Conseil Général - 13 juin 2006
Le Conseil général se réunit aujourd'hui en Assemblée plénière pour délibérer sur les rapports suivant :
- Contribution de la Seine-Saint-Denis pour un essor global et rééquilibré de la Région Ile-de-France
- Schéma départemental des déplacements : élaboration et mise en oeuvre d'une politique de maîtrise des déplacements sur la voirie de la Seine-Saint-Denis - Ebauche d'un schéma départemental de régulation des déplacements
- Adhésion du département à l'Association de promotion du prolongement de la ligne T1 vers Val de Fontenay "Un T1 nommé Désir"
- Création d'un Service public de transport de voyageurs par autobus dénommé "Réseau départemental d'autobus de Seine-Saint-Denis"
09:30 Publié dans Conseil Général, La Vie en Seine-Saint-Denis, Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Politique, UMP, UDF, Seine Saint Denis
jeudi, 18 mai 2006
Séance de travail sur la révision du SDRIF
A 9h30, j'assisterai à la réunion de la 1ere Commission chargée des Finances au Conseil général. La révision du Schéma Directeur Régional d'Ile de France (SDRIF) sera à l'ordre du jour.
Les points suivants seront ainsi évoqués :
- La Seine-Saint-Denis au coeur de la problématique de la Région Ile-de-France
- Le nouveau schéma, des coopérations, des outils pour le développement durable et solidaire.
08:25 Publié dans Agenda, Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 16 mai 2006
Coopération avec Clichy sous bois
Aujourd'hui à 18h30, j'assisterai à la présentation de la Charte de Coopération entre le Conseil Général de Seine-Saint-Denis et la ville de Clichy-sous-bois. Cette présentation aura lieu en présence du Président du Conseil, Hervé Bramy, au Collège Robert Doisneau de la ville.
A 19h30, invité par le Président du Parti Radical de Seine-Saint-Denis, M. Jean-Claude Dupont, je participerai à un diner-débat aux Lilas. Nous aborderons les problèmes de l'emploi, des personnes isolées, et les problèmes spécifiques de notre département. La rencontre sera animée par Laurent Hénart, Maire de Nancy, ancien Ministre et rapporteur de la Loi sur l'égalité des chances.
11:45 Publié dans Agenda, Conseil Général, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 12 mai 2006
Table ronde pour l'Emploi
Je participerai cet après midi à une table ronde, lors des Assises pour l'emploi en Seine-Saint-Denis, organisées par le Conseil Général à Montreuil.
Voici le thème des 4 tables-rondes organisées :
- 10h10 : Première table ronde : Comment créer des emplois, grâce à quel développement économique et avec quel aménagement du territoire ?
- 11h55 : Deuxième table ronde : comment faire reculer la précarité de l’emploi et favoriser des emplois stables et reconnus ?
- 14h30 : Troisième table ronde : comment développer la formation et la qualification en Seine-Saint-Denis pour l’emploi ?
- 16h20 : Quatrième table ronde : comment favoriser l’insertion des plus en difficultés et agir contre toutes les formes de discrimination ?
Retrouvez le programme de la journée en cliquant ici.
11:10 Publié dans Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 11 mai 2006
Hausse massive des impôts en Seine-Saint-Denis
Hausse massive de vos impôts est la réponse des socialistes et des communistes aux problèmes de la Seine-Saint-Denis.
Mardi 28 mars, à trois jours de la date limite, le conseil général de Seine-Saint-Denis a finalement adopté son budget. Cette année encore, l’Exécutif socialo-communiste a eu recours à une importante hausse de la fiscalité pour équilibrer son budget. La taxe d’habitation a augmenté de 9,45%, et la taxe professionnelle de 14,1%. A cela bien sûr, il nous faut rajouter les impôts que la région a encore augmenté cette année, d’environ 30%, soit une augmentation de près de 55% en deux ans. La palme revient cette année à la hausse concernant les cartes grises, qui, elles, ont augmenté de 38%, soit une augmentation comprise entre 50 euros pour une petite voiture et 150 euros pour une grosse cylindrée.
Notre Région et notre Département arrivent ainsi en tête cette année des collectivités ayant le plus augmenté leurs impôts locaux, et nous devons saluer cette entente parfaite conduisant à vous faire payer de plus en plus d’impots.
La Seine-Saint-Denis (dirigé par le PC), avec près de 12% d’augmentation en moyenne, arrive en 3e position, derrière l’Ille-et-Vilaine (PS, 19%) et l’Essonne (PS, 18%). Bien sûr, pour se défendre de ses hausses démesurées de la fiscalité, notre collectivité se défausse sur le Gouvernement et sur la décentralisation qui serait à l’origine de tous les maux.
Toutefois, vérité oblige, le Gouvernement de Dominique de Villepin, comme celui de Jean Pierre Raffarin, a toujours respecté ses engagements en ce qui concerne les transferts de charges. Il a même été plus loin, outrepassant ses obligations constitutionnelles, en abondant de 500 millions d’euros le Fonds de Mobilisation pour l’Insertion. C’est donc au total près de 1,5 milliards d’euros que l’Etat versera sur trois ans aux Départements français. Ce fonds vise à encourager les départements qui mettent en place des bonnes pratiques dans leurs politiques d’insertion des allocataires du RMI.
A ce fonds s’ajoute évidemment le Plan Borloo de Cohésion sociale qui pour permettre une politique de l’emploi efficace envers les publics en difficultés intervient à hauteur de 15 milliards d’euros sur cinq ans. Le Gouvernement fait par conséquent un effort considérable, et ce malgré des marges de manœuvre budgétaires faibles.
La hausse des impôts locaux n’est donc pas imputable à l’Etat, mais bel et bien au Département de la Seine-Saint-Denis. Depuis de nombreuses années, celui-ci refuse l’autocritique, refuse de reconnaître que la situation actuelle de notre département est la conséquence de choix politiques et financiers propres à la majorité communiste. Hervé Bramy, Président du Conseil Général, et ses collègues socialo-communistes doivent aujourd’hui admettre que les politiques mises en place depuis bientôt quarante ans ont échoué et qu’il est temps de s’interroger et d’avoir une vision différente pour la Seine-Saint-Denis.
C’est ce que mes collègues du groupe UMP-UDF et moi-même essayons non sans mal de faire depuis des années. C’est ce que nous avons tenté une fois de plus lors de la séance budgétaire du 28 mars 2006. Les dépenses de personnel sont supérieures de 50% à la moyenne des autres départements, ce qui représente 75 millions d’euros par an. L’endettement représente 300 % de la moyenne des autres départements et ne parlons pas de la débauche des moyens de propagande. Le résultat, c’est que la Seine-Saint-Denis aide les communes deux fois et demi moins que la moyenne de autres départements.
Face à ce constat alarmant, l’opposition que nous sommes dans l’Assemblée départementale attendait un sursaut du Parti Socialiste et des Verts qui forment, avec les partis communistes, la majorité de notre collectivité. En effet, l’an dernier, l’intergroupe socialiste, verts et gauche citoyenne s’était abstenu sur le vote du budget. Après une année de clivages de plus en plus forts entre les socialistes et les communistes concernant la mauvaise gestion de ces deniers, nous nous attendions à ce que cette année, ils s’opposent fermement à l’Exécutif. Rien n’en a été, ils ont voté ce budget. Les socialistes critiquent beaucoup mais agissent peu . Leurs décisions sont uniquement dictées par des calculs politiciens : le budget 2006 est la copie conforme de 2005, augmentation des taxes, dépenses publiques incontrôlées… mais les socialistes changent leur position et votent le budget 2006. Décidemment, ils ne sont plus à une contradiction près…
La nouveauté cette année fut le vote d’un des deux groupes communistes, le groupe « Communiste et citoyen pour une alternative à gauche », qui s’est abstenu sur le vote des taux pour protester contre le recours effréné à la hausse de la fiscalité locale.
Par conséquent, si on analyse les votes pour les budgets 2005 et 2006, on se rend compte que seulement huit conseillers généraux sur quarante ont voté pour l’ensemble des deux budgets. En plus d’une crise financière, la majorité se risque à une crise institutionnelle. Il est temps de changer cette façon de gérer qui mine notre département, lequel a besoin plus que jamais d’élus locaux responsables, aptes à redresser la barre, à hisser la collectivité vers le haut, à faire bénéficier tout le monde du fort potentiel des Séquano-Dionysiens.
11:30 Publié dans Conseil Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note








